Provoquer
Rapprocher les marques, les artistes, les personnalités et les influenceurs
charisma director rapproche les marques et les personnalités depuis 2006. L'agence accompagne les marques dans le choix de leur égérie et dans la négociation. Elle a conduit les reconversions de Frank Lebœuf et de Jérôme Le Banner comme agent artistique.
Nous travaillons comme des directeurs de casting de cinéma. Une marque a un rôle à confier : nous cherchons qui peut l'incarner, artiste, personnalité ou influenceur, et nous défendons nos choix. La décision lui revient.
Nous avons été agents artistiques de 2006 à 2024, et agents sportifs sous licence FFF et FFV de 2005 à 2014. Nous connaissons l'autre côté de la table : les agents, leurs exigences, leurs marges de négociation. Nous ne représentons plus aucun talent. Nous n'avons donc personne à vous placer.
« Entre un artiste et une marque, il y a plus qu'une collaboration, il y a une déclaration. Quand les valeurs se rejoignent, quand les univers se parlent, alors quelque chose se crée qu'aucune campagne ne peut acheter. Une émotion. Une adhésion. Une histoire. »
Comment cela se passe
Quatre temps, du premier nom au contrat, puis le suivi si vous le souhaitez
L'identification
Nous cherchons les artistes, les personnalités et les influenceurs dont l'univers résonne avec celui de votre marque. Pas les plus visibles : les plus justes. Nous vous présentons une sélection argumentée, chaque nom accompagné de la raison pour laquelle il tient. C'est cette phase que couvrent les 3 000 € HT dus à l'engagement, déduits ensuite de la commission de réalisation.
Le cadre de la rencontre
Nous construisons l'approche, avec discrétion et avec le respect des deux parties. Une personnalité qui apprend qu'on la démarche par la presse est perdue avant d'avoir répondu.
La négociation
Nous conduisons la négociation aux côtés de la marque jusqu'à la signature, qu'elle conclut elle-même. Périmètre, durée, exclusivités, droits à l'image, contreparties : nous négocions ces contrats depuis 2006, et nous les avons aussi négociés de l'autre côté de la table, pour les personnalités dont nous étions l'agent.
La mise en œuvre et le suivi
Selon le contrat négocié, et sur devis distinct, nous accompagnons le partenariat une fois signé, et la personnalité sur le terrain : tournages, événements, opérations. C'est là que la plupart des rapprochements se défont, et c'est la partie que peu d'intermédiaires assurent.
Du premier rendez-vous au contrat signé : de un à six mois, selon l'agenda et les exclusivités de la personnalité visée.
Pas de placement. Pas de forcing. Des alliances qui ont du sens, pour l'un, pour l'autre, pour ceux qui regardent.
L'enquête sociale
Un nom n'est pas une intuition, c'est un dossier
Aucun nom n'est présenté à une marque sans avoir été étudié. Cela vaut pour les noms que nous proposons, et pour ceux qu'une entreprise nous soumet.
Nous relevons ses déclarations publiques sur les réseaux sociaux et nous les remettons dans l'ordre, sur la durée, pas sur les six derniers mois. Une prise de position isolée ne dit rien. Une trajectoire de prises de position dit tout.
Volume d'abonnés réseau par réseau, et ce que ce volume recouvre réellement. Pour un influenceur : taux d'engagement, pays, tranches d'âge et part de mineurs dans l'audience.
Marques représentées, mandats en cours, ambassades concurrentes, exclusivités en vigueur. Une personnalité disponible sur le papier ne l'est pas toujours par contrat.
Une égérie ne prête pas seulement son visage, elle apporte son histoire publique. C'est cette histoire que nous documentons avant l'engagement, pas après.
Mention des collaborations commerciales, contenus retirés, polémiques, sanctions rendues publiques.
Nous appelons cela l'enquête sociale. Elle est conduite avant toute mise en relation et elle donne lieu à un document écrit, remis au client. C'est le premier livrable du dossier.
Pour les influenceurs, une obligation de prudence. Depuis la loi du 9 juin 2023, la marque répond, avec l'influenceur, des dommages causés aux tiers : « L'annonceur, son mandataire le cas échéant, et la personne exerçant l'activité définie à l'article 1er et, le cas échéant, l'activité définie à l'article 7 sont solidairement responsables des dommages causés aux tiers dans l'exécution du contrat d'influence commerciale qui les lie. » (loi n° 2023-451 du 9 juin 2023, article 8, III)
Le casting. Quand une marque hésite entre plusieurs influenceurs ou personnalités, nous les étudions côte à côte, comme on fait passer des essais : une fiche par profil, un tableau comparatif, puis une recommandation écrite qui dit quel nom retenir, lesquels écarter et pourquoi, et ce qu'il faut verrouiller dans le contrat. L'enquête sociale et le casting peuvent être commandés seuls.
Il nous arrive d'écarter un nom qu'on nous demande. Rarement pour ce que la personnalité est ou fait. Presque toujours pour ce qui l'entoure : une exclusivité en cours que le client ignorait, un territoire déjà occupé par un concurrent direct, une audience nombreuse mais qui n'est pas celle que la marque cherche à atteindre, un calendrier qui rend la disponibilité réelle impossible sur la durée du contrat. Nous l'expliquons avant l'engagement, pas au moment de la signature.
Un cas
Beautysané : cinq personnalités, dix ans, une seule marque
En 2006, la marque cherche une égérie. Nous lui apportons Frank Lebœuf, alors sous contrat avec l'agence, et nous conduisons la négociation.
Elle revient. Puis elle revient encore. En dix ans, nous lui apportons quatre autres personnalités, toutes issues du sport de haut niveau, toutes cohérentes avec une marque de nutrition :
- Frank Lebœuf, champion du monde de football 1998
- Maryse Éwanjé-Épée, saut en hauteur : 4e aux Jeux olympiques de 1984, record de France pendant vingt-deux ans
- Seydina Baldé, cinq titres de champion du monde de karaté, champion d'Europe 2001 et 2002
- Dominique Benassi, onze titres de champion du monde en triathlon, quadriathlon et duathlon
- Florence Bourgoin, rallye automobile
Puis la relation se déplace : de la marque vers l'homme qui la dirige. Nous devenons conseil en communication et en Professional Branding de son président, Sylvain Bonnet.
En 2015, la marque lance les Trophées du Bien-être, une soirée de remise de prix consacrée aux initiatives qui améliorent le bien-être, dont une catégorie bien-être au travail. Nous en assurons les relations presse et les partenariats, dont celui des Échos. Première édition le 21 septembre 2015 au Théâtre de la Gaîté Montparnasse, au profit de la Fondation Mimi Ullens, à laquelle un chèque de 23 000 € est remis. Neuf lauréats, désignés par un jury où siègent le doyen de la faculté de médecine de Paris et Claude Lelouch. L'Express, Le Parisien, Le Point, 20 Minutes, Europe 1 et BFMTV en rendent compte.
La collaboration s'achève en octobre 2016.
Sylvain Bonnet est aujourd'hui secrétaire exécutif de la Fédération de la Vente Directe.
Palmarès vérifiables : Frank Lebœuf, Maryse Éwanjé-Épée et Seydina Baldé disposent chacun d'une page Wikipédia ; le palmarès de Dominique Benassi est publié sur wheelchair.ch.
Une marque ne renouvelle pas cinq fois le même intermédiaire par habitude. Et c'est le modèle de la maison en une histoire : on entre par Provoquer, on finit par Exister. Elle nous appelle pour une égérie ; dix ans plus tard, c'est son dirigeant qui est devenu une figure de son secteur.
Ce que nous avons signé
Deux carrières conduites de bout en bout
2012
Frank Lebœuf, agent artistique
Champion du monde 1998, il quitte le terrain. Nous construisons sa reconversion médiatique et artistique, et nous signons ses engagements :
- 2006. M6, Coupe du monde, aux côtés de Thierry Roland
- 2008. M6, Championnat d'Europe avec, une nouvelle fois, Thierry Roland
- 2010. TF1, Coupe du monde en Afrique du Sud
- 2010. Eurosport, Tour d'Europe
- 2010. TF1, Koh-Lanta : Le Choc des héros
- 2010. L'Intrus, Théâtre Le Temple, du 23 mars au 30 mai. Sa première pièce, produite par l'agence
Produire nous-mêmes la pièce plutôt que d'attendre qu'on la lui propose : c'est la différence entre un agent qui place et un agent qui construit.
2018
Jérôme Le Banner, agent artistique
Dix ans de transition vers le cinéma, avec Thibaud Sarrazin-Boespflug, en préservant l'image de combattant qui faisait sa valeur : Astérix aux Jeux olympiques, Fatal, Nicky Larson et le parfum de Cupidon.
La difficulté d'une reconversion n'est pas de trouver des rôles. C'est de n'en accepter aucun qui abîme ce qui vous a rendu désirable.
Agent sportif, licence FFF
- Laurent Roussey, agent officiel ; négociation de la prolongation de son contrat à l'AS Saint-Étienne pour 2008/2009
- Volley-ball, accompagnement de joueurs internationaux français, avec Thibaud Sarrazin-Boespflug, agent FFV
Ce que nous avons programmé
Le Bar des Loges du Stade de France
De 2008 à 2012, quatre années d'animation et de placement de personnalités les soirs de match et de concert, sous contrat porté par Prolongation, Au-delà du Sport.
Avant le coup d'envoi, la rencontre était retransmise sur tous les écrans du bar, avec des interviews en direct des personnalités qui traversaient les couloirs pour rejoindre leur loge. À la mi-temps, un débriefing sur le plateau avec Frank Lebœuf, Thierry Roland, Henri Émile ou Laurent Roussey. Après le coup de sifflet final, l'analyse du match.
Faire venir des noms ne suffit pas. Ce qui tient une soirée, c'est un dispositif : un rendez-vous avant, un rendez-vous pendant, un rendez-vous après.
Nos limites
Ce que nous refusons
La vérité coûte des contrats. Forcer une collaboration en coûte davantage : un rapprochement mal fondé se paie en image, des deux côtés.
Le placement. Nous ne vendons pas un nom disponible à une marque qui a un budget. Si aucune personnalité ne tient avec la vôtre, nous vous l'expliquons et nous ne facturons pas une recherche pour rien.
Le forcing. Une personnalité qui n'est pas en phase avec votre marque le fait savoir, tôt ou tard, et c'est votre marque qui l'encaisse.
Le suivi sous-entendu. L'accompagnement après la signature n'est pas compris dans la commission de réalisation. Quand le contrat le justifie, il fait l'objet d'un devis distinct, établi avant la signature.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande avant de signer
De un à six mois. Le délai dépend surtout de la personnalité visée : de son agenda, de ses engagements en cours et de ses exclusivités. De votre côté, il nous faut savoir, dès le premier rendez-vous, dans quelle fourchette vous situez votre budget.
Vous. Nous proposons, nous argumentons chaque nom. La décision reste la vôtre, et nous menons la négociation à vos côtés.
Nous ne répondons pas à chaud. Un nom se travaille : ce qu'il a dit publiquement, ce qu'il représente aujourd'hui, ce à quoi il est déjà engagé. C'est l'enquête sociale, elle est écrite, et c'est le point de départ du dossier.
Oui. L'enquête sociale se commande seule, pour un nom ou pour plusieurs. Pour plusieurs noms, le casting les étudie côte à côte et vous remet un classement argumenté.
Non. Beautysané n'était pas une grande marque en 2006. Ce qui compte n'est pas votre taille, c'est qu'il existe une personnalité dont l'univers tienne réellement avec le vôtre.
Les deux, et souvent l'un après l'autre. Une marque nous appelle pour son égérie ; il arrive que ce soit son dirigeant que nous accompagnions ensuite.
Le budget à prévoir : une base forfaitaire de 3 000 € HT, et une commission de réalisation qui correspond à 10 % du montant du contrat signé avec l'artiste, la personnalité ou l'influenceur. La base forfaitaire est déductible de la commission de réalisation.
Concrètement : sur un contrat de 100 000 €, notre commission de réalisation est de 10 000 € HT, dont 3 000 € HT déjà versés. Il reste 7 000 € HT à la signature. Jusqu'à 30 000 € de contrat, les 3 000 € HT constituent la totalité de notre rémunération.
La base forfaitaire est due une fois par mission Oui, quel que soit le nombre de personnalités approchées. Si les deux premières déclinent, la recherche continue sans nouvelle base forfaitaire. La commission de réalisation s'applique par personnalité retenue Si la mission aboutit à deux égéries, elle est due sur chacun des deux contrats.
Enquête sociale demandée sur un nom proposé par le client : 1 500 € HT par nom. Veille des personnalités sous contrat : 1 500 € HT par profil et par an. Si vous nous confiez ensuite la négociation, ces montants sont déduits de la commission de réalisation.
Une commission de 5 % est due à chaque renouvellement de contrat soit la moitié du taux de réalisation. Le rapprochement n'a été fait qu'une fois ; la relation, elle, continue de produire.
Une marque, un public, des clients : trouver qui vous incarne le mieux, c'est notre métier
Dites-nous ce que la marque doit gagner : une notoriété, une crédibilité, un territoire, une audience qu'elle n'atteint pas encore. Trouver la personnalité juste et obtenir sa signature, c'est notre métier, et il commence à l'engagement.
Nous vous répondons sous 48 heures pour vous dire si nous prenons le dossier.
Commission de réalisation : 10 % du montant du contrat, minimum 3 000 € HT, dus à l'engagement et déduits à la signature. 5 % à chaque renouvellement. Du premier rendez-vous au contrat : de un à six mois.
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